Augmentation mammaire et allaitement sont-ils compatibles.

Avec le nombre croissant de procédures d’augmentation mammaire chaque année, de plus en plus de femmes cherchent des informations sur l’allaitement au sein avec des implants. Les recherches sur Internet peuvent être déroutantes. Sur un site Web, différents chirurgiens plasticiens affirment que, dans la plupart des cas, l’allaitement au sein avec des implants ne présente aucun risque pour l’approvisionnement en lait de la mère. D’autres sites mentionnent des problèmes potentiels de manque de lait en fonction de la procédure utilisée.

Nous allons prendre le temps avec vous d’étudier la question.

Dans cet article, nous allons examiner si l’allaitement au sein avec des implants est possible. D’une part, comment les implants mammaires affectent la production de lait. Et d’autre part, si l’allaitement au sein avec des implants est sans danger pour le bébé nourri au sein. Ainsi nous essaierons de répondre à toutes vos questions.

Pouvez-vous allaiter avec des implants ?

Oui, il est possible d’allaiter au sein avec des implants, mais les implants mammaires peuvent affecter la capacité de la mère à produire suffisamment de lait. Le fait qu’une mère obtienne une production de lait complète ou seulement partielle dépend ;L'allaitement est possible, les prothèses (ou implants)

  • Du type de chirurgie impliqué et le montant des dommages causés aux nerfs ou au tissu mammaire
  • s’il y a des cicatrices dans les conduits de lait, et
  • Quelle quantité de tissu laitier fonctionnel (glandulaire) est présente avant et après la procédure.

Comme pour toutes les expériences d’allaitement, le succès dépend également de l’information correcte sur la prise en charge, le positionnement et l’allaitement.

Comment les implants mammaires affectent-ils l’allaitement ?

Augmentation mammaire et allaitement sont-ils compatibles ?

 Emplacement de l’incision

L’emplacement de l’incision et la technique chirurgicale utilisée pour insérer un implant ont une incidence sur les dommages causés aux nerfs, aux glandes lactifères, aux conduits ou à la circulation sanguine du sein. Par exemple, une incision autour du bord de l’aréole (la peau plus foncée autour du mamelon) est plus susceptible d’endommager le nerf essentiel à la sensibilité du mamelon et à l’allaitement.

Les lésions de ce nerf affectent donc le réflexe nécessaire à la fabrication et à la libération du lait maternel et empêchent la mère de savoir si l’allaitement est confortable.

Glandes ou cheminement du lait.

On trouve du lait ou du tissu glandulaire dans le sein, et les conduits transportent le lait jusqu’au mamelon. Tout ce qui coupe ou endommage les conduits ou les glandes peut interrompre la sortie du lait via le mamelon ou la capacité du sein à fournir une quantité de lait suffisante.

Techniques chirurgicales

Il existe différentes techniques chirurgicales pour insérer un implant. Les cinq techniques d’incision les plus couramment décrites sont les techniques inframammaire, axillaire, périaréolaire, périombilicale et transabdominale. Les techniques inframammaires et axillaires auraient moins d’impact sur la production laitière. Chacune des techniques est brièvement expliquée ci-dessous :Augmentation mammaire et allaitement sont-ils compatibles

La technique inframammaire

Est actuellement la technique la plus populaire pour l’élargissement du sein. L’incision est faite sous la poitrine et l’implant est placé sous le tissu mammaire ou le muscle. La cicatrice peut ne pas être visible si elle se trouve dans le pli inframammaire (à l’endroit où la poitrine rencontre la paroi thoracique). Cette technique laisse les tissus et les nerfs glandulaires intacts, ce qui permet aux seins d’assurer une production seine de lait.

L’élargissement axillaire ou technique transaxillaire

Elle implique l’insertion de l’implant sous le muscle via une incision sous le bras près du creux du bras. Les implants salins ont tendance à être favorisés sous le muscle. La cicatrisation est généralement invisible et, comme ci-dessus, la technique laisse le tissu glandulaire et les nerfs intact.

La technique d’incision périaréolaire

Quand a-t-elle, implique de couper le mamelon et l’aréole de manière suffisamment profonde pour insérer le paquet d’implant. Couper autour de l’aréole minimise les cicatrices. Mais ces incisions sont associées à une stimulation réduite du mamelon et à des difficultés d’allaitement. Une étude a montré que les femmes soumises à ce type d’intervention étaient près de cinq fois plus susceptibles d’avoir des problèmes d’allaitement en raison de lésions des conduits, du tissu glandulaire et des nerfs. Il sera donc important d’éviter cette technique.

 Position et taille de l’implant

En plus de la technique chirurgicale. La taille et la position de l’implant peuvent affecter la pression à l’intérieur du sein. La poitrine est composée de tissu glandulaire (laiteux) recouvrant une couche musculaire. Si le paquet d’implant est placé entre le tissu glandulaire et la couche musculaire. Cela est susceptible d’exercer une pression supplémentaire sur les conduits et les glandes. Cette pression peut gêner le flux de lait et réduire la production de lait. Inversement, lorsque l’implant est placé sous la couche musculaire. On dit que cela a moins d’impact sur la production de lait.

Comme nous venons de le voir, il est important de demander avant votre opération toutes l’informations à nos chirurgiens. En résumé, l’augmentation mammaire, avec prothèses sous la paroi musculaire évite tous problèmes relatifs à l’allaitement. Augmentation mammaire et allaitement sont-ils compatibles.

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